Ici c'est tout des chansons que j'ai écrites, c'est principalement là pour les gens qui les ont déjà entendu ou qui veulent chanter avec moi, mais faute d'enregistrement tu peux aussi les lire.
A la base je voulais faire du punk mais j'ai un regard de chien triste et le plume mélancolique alors ça donne des chansons badante-optimiste ou douce-amer, et quelques bétises entre deux pour changer.
Avec mon banjo on va essayer de les faire exister hors de ma chambre et des oreilles des quelques copains à qui je les envoie, mais à notre rythme.
❂--❖--❂Titre
Si tard
Mais dit moi… Il est déjà si tard
Qu’ais-je fais pour passer tant d’heures sur ma guitare
Ais-je laissé le vent tranquille me distraire
Pour qu’en un instant demain devint hier
Comment furent écoulées mes heures et mes nuits
Pour qu’il y ai tant d’années d’hier à aujourd’hui
Si toutes les choses à faire se sont accumulées
Tout ce temps écoulé comment l’ais-je occupé ?
Hier nous étions jeunes, ou nous étions enfants
Aujourd’hui je vieillis et toi tu es parent
Et tes bambins seront eux même bientôt ados
Ils partirons demain leur maison sur le dos
Mais dit moi… Il est déjà si tard
J’ai encore passé des heures sur ma guitare
Viens passer dans mes bras un morceau de la nuit
Le temps passe trop vite pour en faire gâchis
Rater ma vie
J’ai l’impression j’suis en train
De Rater ma vie
Pas de passer à côté mais m’empêcher
De faire ce dont j’ai envie
Mais je me sens fatigué
Et tout est si loin
J’ai bsoin d’amis pour me motiver
Mais eux aussi sont trop loin
Et c’est moi qui suis parti
Je peux m’en prendre qu’à moi même
Mais j’regrette pas d’être ici
C’est même pas ça le problème
J’ai laissé ma dépression
Y a déjà quelques années
alors c’est quoi cette pression
qui m’empêche de me bouger
Il faut que j’rencontre des gens
Mais faudrait sortir
Faut que j’sorte régulièrement
Mais seul c’est dur de partir
J’suis dans un cercle vicieux
Je reste chez moi je m’isole
Et même si c’est confortable
Je sais que je m’emprisonne
J’aimerais bien voyager
Reprendre les routes quelques mois
Mais j’ai besoin d’travailler
Croire qu’on a besoin de moi
Et puis vu l’climat social
J’ferais mieux d’me rendre utile
Au moins un truc convivial
Plutôt qu’un replis facile
Construire la révolution
Ou la solidarité
Mais si j’sors pas de ma maison
Quels camarades j’peux trouver
Et je me sens nul et vain
J’arrive même plus à créer
A par gratter mon banjo
Sans personne pour m’écouter
J’voudrais blâmer la distance
Mais c’est bien surtout la flemme
Qui m’tiens avec insistance
Dès le moment de mon réveil
J’vous jure j’ai plein de projets
Vraiment de quoi les satisfaire
Mais j’voudrais les partager
Sinon à quoi bon rien faire
Tout es plus facile ensemble
Mais j’aurais besoin d’collocs
Ou d’amitiés qui rassemblent
Autour de chantiers loufoques
J’sais pas par où commencer
J’sais pas où trouver des gens
Hors d’la ville que j’ai quitté
Y a internet heureusement….
J’ai trouvé un épilogue
A cette chanson
Ma solitude n’es plus drogue
Mon monde est en expansion
J’ai rencontré des amis
Qu’j’avais pas encore croisé
Et retrouvé des envies
Qu’j’avais un peu enterrées
Je m’autorise à sortir
Quand et si ça me plaît
Je collectionne des sourires
Et des moments partagées
C’est pas tous les jours aisé
Mais ça l’es de plus en plus
J’m’interdit pas d’annuler
Mais je n’me sens plus reclus
Et chaque nouvelle rencontre
Me pousse à recommencer
C’est facile je m’en rends compte
De se réhabituer
J’suis de nouveau insatiable
La monde entier à croquer
Je suis désormais capable
De sortir le dévorer
Louanges
A qui chanter mes louanges
Moi qui ai tant à apprécier
Mais qui ne parviens pas à croire
Que le ciel soit habité
A qui chanter mes louanges
Quand je m’émerveille de couleurs
De sons, de formes, de bêtes étranges
D’abondances de fruits et de fleurs.
Dois-je rendre grâce au hasard
Au chaos ou au fruits du temps
A la folie des molécules
Au mystères du firmament
A qui chanter mes louanges
Moi qui ai tant à apprécier
Mais qui ne parviens pas à croire
Que le ciel soit habité
Et à qui demander pardon
Ais-je tant à me reprocher ?
Ais-je besoin d’implorer un nom ?
Ais-je besoin de me confesser ?
Mais si j’aime chanter des louanges
Je ne veux pas être pardonné
Des Dieux je prends ce qui m’arrange
A bas la culpabilité
A qui chanter mes louanges
Moi qui ai tant à apprécier
Mais qui ne parviens pas à croire
Que le ciel soit habité x2
Tout c'que tu fais
Je t’admire et je n’peux le nier
Je me prends parfois à penser
J’aimerais être toi
Ou juste être comme toi
T’es beau comme c’que tu crée
C’que tu veux tu le sais
Et tu y vas
C’est beau tout c’que tu fais
Et l’ennui se défait
Entre tes doigts
Je t’admire et je n’peux le nier
Je me prends parfois à penser
Je n’te mérite pas
Ne mérite pas ta voix
Encore moins tes bras
que tu tends pourtant vers moi
Tu souris, tu dit,
Que tu es bien ici
Je ne peux le croire mais c’est comme si
T’appréciais que j’sois dans ta vie
Alors que moi
Je ne te mérite pas
T’es beau comme c’que tu crée
C’que tu veux tu le sais
Et tu y vas
C’est beau tout c’que tu fais
Et l’ennui se défait
Entre tes doigts
T’es beau comme c’que tu crée
C’que tu veux tu le sais
Et tu y vas
C’est beau tout c’que tu fais
Et l’ennui se défait
Auprès de toi
Condamné
Dans une condition proche de celle de l’Homme
Condamné à tracer mon chemin de bonhomme
Comme quand Prométhée vous a offert
Vous privant du destin dessiné par les dieux
Condamné a tracer un chemin de fortune
Avec la liberté et le clair de lune
A contempler la vie et a m’émerveiller
A aimer chaque matin qui porte la rosée
Condamner a aimer le cœur en funambule
D’instant éphémère en vol de libellule
Tous enfants du hasard, si on en croit la science
Nous ne sommes sur terre que pour nos expériences
Et vivre sans servir, ce n’est pas vivre en vain
Mais vivre sans amour ce n’est pas vivre bien
C’est fini d’errer seul, en mon sens égaré
Je veux participer et vivre en société
Décidant que conter était ma vocation
Je jetais aux orties larmes et lamentations
Il est temps que j’accepte de vivre en terrien
Une vie presque absurde qu’on vis main dans la main
Dans une condition proche de l’être humain
Je dois en éclaireur inventer un chemin
Car nous errons sans but et sans fatalité
Nous sommes condamné à vivre en liberté
La complainte du satyre
Autrefois j’étais beau et fier
Autrefois j’étais fier et beau
Je parcourais la terre entière
Au milieu d’un joyeux troupeau
Mais aujourd’hui tout s’est terni
Et tout s’éternise aujourd’hui
Ne restent que souvenirs fugaces
Depuis que j’ai perdu ma place
Je n’fus pas fidèle autrefois
Ou peut-être le fus-je trop
Je n’fus pas fidèle à mon roi
Mais à un joli damoiseau
Oh Dionysos entends ma voix
Oh Dionysos, tu fus mon roi
Être de ta cour fut pour moi
Une belle éternité je crois
Il y a un siècle de celà
Ou quelques millénaires qu’en sais-je
Une belle région on traversa
Y séjourna notre cortège
Alors comme à notre habitude
Goûtant à la béatitude
La vallée prit part à la fête
Et nos amours à la sauvette
Parmi les convives du bois
A un arbre était adossé
Un homme, ni héros, ni roi
Et je l’invitais à danser
Je n’étais plus jeune satyre
Mais fondis devant son sourire
Il eut raison de ma raison
Nous nous bâtîmes une maison
Troquant pour ses baisers la route
Troquant la route pour un foyer
Mais hédoniste coûte que coûte
Toujours chaque instant savourais
Plutôt que de vagabonder
Sur cet amour je m’attardai
Et ce fut un amour sincère
Nous ne connûmes pas la misère
Mais le temps file et le temps passe
Et le temps passe et le temps prend
Et la vie des mortels s’efface
Je perdis trop tôt mon amant
Quarante années ayant passé
Ma phratrie avait déserté
La petite forêt où naguère
On dansait parmi les fougères
Je fus bienheureux en amour
Mais bien malheureux en sa mort
Quand survint bien trop tôt le jour
Où ne me resta plus qu’un corps
Je courus après la rumeur
Du passage de mes frères et sœurs
Mais j’arrivais toujours trop tard
Après le départ des fêtards
Je vis des villes et des cités
Je vis des montagnes et des mers
Décidé à n’pas m’arrêter
Je courais après mes chimères
Mais peu à peu le temps changea
Et la nouvelle se transforma
On dit au-delà des frontières
Que vous n’descendiez plus sur Terre
Je devrais peut-être rougir
D’avoir manqué à ma nature
Peut-être devrais-je me repentir
Il n’y avait pas plus verte pâture
Mais je n’peux prétendre regretter
D’une vie humaine avoir goûtée
Bien que je cherche à revenir
C’était le bon choix de partir
Autrefois j’étais fier et beau
Autrefois j’étais beau et fier
Tandis que mon joyeux troupeau
Chantant dansant foulait la terre
Oh Dionysos, entends ma voix
Oh Dionysos, tu comprendras
Que retrouver ta cour sera
Ma dernière volonté je crois
Comme si
Comme le voyageur qui succombe
Laissé pour mort dans un fossé
Ou l’homme qui creusa sa tombe
Pensant sa retraite préparer
Nous ne vivons que pour mourir
Chaque instant peut-être un sursis
Mais nous nous devons de sourire
Et continuer à faire comme si
Nous devions vivre à jamais x2
Vois comme la lumière qui inonde
Ce coin du parc donne à rêver
Dit- moi que la terre est féconde
Qu’on doit encore en profiter
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La bas les toits fuient sous les bombes
Qui du ciel ne cessent de tomber
Pendant que les nuages surplombent
Des régions déjà dévastées
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Et si la guerre semble à nos portes
Le fascisme à ses cotés
Avant que les flots nous emportent
Nous aurons la force de lutter
Nous vivrons avant de mourir
Un demain pour chaque aujourd’hui
Et nous défendrons nos sourires
En continuant à faire comme si
Nous devions vivre à jamais x2
Amour flamme
J’ai envie de crier mon amour sur les toits
Et le tenir secret pour le garder pour moi
Entretenir la flamme que l’on viens d’allumer
Et trop l’alimenter en un violent brasier
Je t’aime intensément
Je t’aime et je me ment
Je t’invente parfait
Notre amour destinée
Je n’crois pas en l’amour
Jusqu’à c’que je te vois
Quand je croise ton regard
Je n’existe que pour ça
J’ai envie de t’aimer 100 % chaque instant
Envie de t’oublier redevenir amants
De tout recommencer de ne rien interrompre
De parfois se quitter et de ne jamais rompre
Refrain
J’ai envie de brûler d’être contre ta peau
Envie de m’éloigner pour revenir bientôt
Envie de te manquer que tu me manques aussi
De n’jamais m’éloigner faire de toi mon logis
Refrain
C’est pas la vérité rien que d’la poésie
Je veux rien te cacher je crois tout ce que j’dis
Faut pas croire que je ment j’invente juste des histoires
Car c’est en fantasmant que j’aime m’émouvoir
Refrain x2
What are you thinking of my love ?
What are you thinking of my love ?
Do you still want it or do you have enough of me ?
Tell me if you rather have me gone
All I can tell is the more I think the worst it’ll be
I am not bored of loving you
But it feels harder every days
I will give you a rendez-vous
And die of worry on my way
I can’t tell what you want for me
And that’s exactly what you want
You want to have me just be free
And if I overthink I wont
Refrain
So I will try to find myself
To give you back someone to love
Someone to hate or to sell off
But who’ll be a real someone
I can’t tell what you want for me
And that’s exactly what you want
You want to have me just be me
And if I try pleasing I wont
Refrain
There’s still this voice inside my head
That sees loving like a puzzle
That try to map you every need
And shape me as the missing piece
What are you thinking of my love ?
Do my worries takes to much place
Tell me you rather have me gone
So I can mourn my fails in peace
There’s still this voice inside my head
That sees loving like a puzzle
Please shape me as the missing piece
And shape me as the missing piece
What are you thinking of my love ?
Tell me you rather have me gone
There’s still this voice inside my head
There’s still this voice inside my head
What are you thinking of my love ?
Do my worries takes to much place
Tell me you rather have me gone
So I can mourn my fails in peace
So I can mourn my fails in peace
Les échos de mon crâne
Les échos de mon crâne racontent le monde sans suivre de trame
ils inventent du sens à chaque détails surtout sans importance
Ce sont des distractions qui me préservent des inondations
ils me tirent de l'ennui et des dangers avant le court circuit
J'veux pas caner
j'veux pas fermer
les pores et les trous de mon cerveau étrange et fou
j'veux pas m'soigner
j'veux pas m'priver
des idées des objets que mon esprit aime inventer
j'vois des choses qui ne sont pas et d'autres que vous ne voyez pas
je peux goûter la pluie même à travers le toit de mon abri
mes sens me jouent des tours et ma pensée fait des détours
certes c'est handicapant mais j'vis comme ça déjà depuis enfant
J'veux pas caner
j'veux pas fermer
les pores et les trous de mon cerveau étrange et fou
j'veux pas m'soigner
j'veux pas m'priver
des idées des objets que mon esprit aime inventer
c'est pas calme tout le temps parfois besoin d'médicaments
la parano s'accroche et je n'veux pas blesser encore mes proches
j'vis parfois dans le noir, envies perdues dans le brouillard
et ma vie en patie mais jusque là je m'en suis bien sorti
J'veux pas caner
j'veux pas fermer
les pores et les trous de mon cerveau étrange et fou
j'veux pas m'soigner
j'veux pas m'priver
des idées des objets que mon esprit aime inventer
le porte-folio de ma folie
j'le porte haut et fier aussi
J'veux pas caner
j'veux pas fermer
les pores et les trous de mon cerveau étrange et fou
j'veux pas m'soigner
j'veux pas m'priver
des idées des objets que mon esprit aime inventer
Chasser le cafard
Tu t’es fait prescrire par ton docteur
Des anti dépresseurs
T’as pris sur conseil de ta mère
Des vacances à la mer
Mais rien n’y fait rien ne chasse
Le malaise qui t’harasses
Je cherche en vain l’insecticide
Pour prév’nir ton suicide
Et t’offrir un nouveau départ
En chassant ton cafard
Selon ta cousine Léa
Faut te mettre au yoga
Selon ta collègue Dorothée
Tu devrais méditer
Selon ton oncle Jérémy
Faut cesser d’être aigrie
François a l’a dit à Jean-René
On devrait t’interner
T’as essayé 6 médocs
Et 2 ou 3 psychiatres
Au moins la moitié provoquent
Des émotions grisâtres
Tu te fais une raison
Julien avait raison
Y a des cas désespérés
Qu’il faut laisser crever
Je cherche en vain l’insecticide
Pour prév’nir ton suicide
Et t’offrir un nouveau départ
En chassant ton cafard
Mais rien n’y fait rien ne chasse
Le malaise qui t’harasses
Mais je ne baisserai pas les bras
Je tiens trop fort à toi
Je veux t’offrir une transition
Te payer une maison
Je veux qu’les vacances à la mer
Te mettent pas en galère
Je veux que ta vie soit facile
Quoi qu’en dise tante Cécile
On a pas besoin de trimer
Pour mériter d’être aimée
Je veux rembourser toute tes dettes
Et exploser les banques
Qu’on s’inquiète plus pour nos retraites
Et qu’on paye plus leurs rentes
Tant pis pour Marc et Jean-René
Qu’avaient bien épargné
On fera la révolution
Plus besoin d’leurs pensions
J’crois qu’j’ai trouvé l’insecticide
Pour prév’nir ton suicide
Pour t’offrir un nouveau départ
Et chasser ton cafard
Détruire toutes les institutions
Casernes et prisons
Auto-gérer tous les HP
Plus personne enfermé
Ce sra les vacances toute l’année
On aimera travailler
Plus d’bullshit job pour être payé
Et plus d’retards de loyers
Tout est à tous, rien n’est à eux
On pourra vivre heureux
J’crois qu’j’ai trouvé l’insecticide
Pour prév’nir ton suicide
Pour t’offrir un nouveau départ
Et chasser ton cafard
C’est bien la révolution
La meilleure prescription
Pour t’offrir un nouveau départ
Et chasser ton cafard
Dead kittens in a bucket
I did what seemed right
And I did what I could
But could’nt get it done
As I think I should
And I know that’s alright
I can’t carry the world
And I know I did try
And that wasn't enough
But now
There is dead kittens in a bucket
And I feel like I betrayed the world
But now
There is dead kittens in a bucket
As a consequence of my actions
There is dead kittens in a bucket
Kittens in a bucket
Kittens in a bucket
There is dead kittens in a bucket
Kittens in a bucket
Their dead eyes glazing toward me.
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
I did what I was supposed to
And that makes me feel untrustworthy
If it was for more would have I still
Fail to protect the beings at my mercy
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
Their dead eyes glazing toward me.
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
There would be more if not for me.
Would have I achieved if I tried more
Or would it have failed either ways
I will never know
And that’s a failure in it’s own way
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
Their dead eyes glazing toward me.
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
There would have been more without me.
So why… ?
It’s so hard…
I feel like…
My best was….
Not enough as usual !
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
Their dead eyes glazing toward me.
There is dead kittens in a bucket
Dead kittens in a bucket
That makes me feel untrustworthy
I feel like a dead kitten in a bucket
Drowned in to many responsibilities
Nouvelle nuit
Suivant les lignes de ton corps
Bougeant les lignes de ma vie
Goûtant ton souffle j’existe encore
Et même plus fort aujourd’hui
Suivant les lignes de ton corps
Bougeant les lignes de ma vie
Ouvrant ma chair coffre fort
Pour te la confier cette nuit
Et comme pour la première fois
Apprivoiser mes sensations
Laisse moi camper dans tes bras
Habille moi de ta passion
Suivant les lignes de ton corps
Bougeant les lignes de ma vie
Froissant ta peau j’existe encore
Et même plus fort aujourd’hui
Suivant les lignes de ton corps
Bougeant les lignes de ma vie
En unisson j’entends nos corps
Qui s’harmonisent dans la nuit
Et si jamais j’attrape soif
Je pourrais goûter a ta bouche
Et si jamais j’attrape peur
Je compt’ sur tes mains pas farouches
Une nuit pour accorder nos corps
Et pour accorder nos envies
Pour découvrir que dans mes pores
Résonnent encore des mélodies
Suivant les lignes de ton corps
Bougeant les lignes de ma vie
Vibrants nos pouls j’existe encore
Et même plus fort aujourd’hui
Suivant les lignes de ton corps
Bougeant les lignes de ma vie
Il est vivant, n’est plus décors
Mon corps a retrouvé la vie x3
